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Dernièrement les chercheurs ont évalués l’expression de l’hormone antimüllérienne comme un marqueur cellulaire potentiel des lésions endométriose in vivo. Une de ces études a été publiée dans le Journal de la physiologie cellulaire.

L’endométriose, une maladie bénigne caractérisée par la présence de tissu endométrial en dehors de l’utérus, est l’un des troubles gynécologiques les plus fréquents, affectant 10% des femmes en âge de procréer et augmentant à 50% chez les femmes ayant des problèmes de fertilité.

Intérêt de ces recherches dans le diagnostic de l’endométriose

Le diagnostic de l’endométriose est souvent réalisé par des procédures chirurgicales, telle la laparoscopie ou la laparotomie. Les deux interventions nécessitants une incision abdominale pour accéder aux organes pelviens féminins, et il nécessite la confirmation visuelle des lésions de l’endométriose, ainsi que des biopsies pour la confirmation histologique.

Cependant, assez fréquemment, les lésions de l’endométriose ont des tailles très réduites, rendant son emplacement précis impossible à identifier avec des méthodes standard.

Dans ces nouvelles études, les auteurs ont évalué l’expression de l’hormone antimüllérienne (AMH) dans les tissus humains et d’endométriose, dont la présence dans les lésions de l’endomètre et de l’endométriose a été suggérée dans des études antérieures.

Les chercheurs, ont-ils pu confirmer leurs recherches ?

À cette fin, l’équipe a analysé d’abord l’expression de l’AMH dans une vaste collection de tissus humains adultes et a découvert que l’AMH est omniprésente dans tous les organes et tissus humains. Expression particulièrement élevée des niveaux d’AMH ont été détectés dans le système génital féminin, notamment dans les lésions de l’endométriose, comme indiqué précédemment. En utilisant un anticorps contre l’AMH, l’équipe a montré qu’en effet, ils pouvaient détecter de petites lésions d’endométriose (5 mm de diamètre) par résonance magnétique dans un modèle in vivo (souris).

Ainsi, les auteurs notent que leurs résultats suggèrent que le potentiel de l’AMH en tant que marqueur efficace de l’AMH peut être utilisé comme cible cellulaire efficace à un endroit spécifique in vivo, même dans de petits foyers d’endométriose.

En outre, l’AMH pourrait être utilisé pour détecter l’existence de lésions résiduelles après l’ablation chirurgicale. Notamment, l’équipe n’a observé aucune toxicité ou changement de comportement chez les souris traitées avec de l’anti-AMH marqué au gadolinium (Gd). Alors que d’autres études sont encore nécessaires pour évaluer et établir le protocole exact de Gd-AMH dans les études de résonance magnétique, ces premières études ont établis le potentiel de l’AMF comme stratégie de diagnostic de l’endométriose in vivo, et de précision l’étendue des lésions endométriose.